Les appuis
Les appuis au Canada
Un immense dévouement à la question de la prévention de la criminalité au Canada et à travers le monde fait en sorte qu’il y a un nombre considérable de recommandations officielles quant aux politiques à suivre en matière de sécurité collective et la réduction de la violence, de la criminalité et de la victimisation.
Au Canada, celles-ci incluent :
- De grands rapports parlementaires soulignant la nécessité de réduire les taux de criminalité et de victimisation par le biais d’une forte direction nationale et la collaboration inter-gouvernementale. Ces recommandations incluent une redistribution d’au moins 5 pourcent du budget alloué à la justice pénale vers le ciblage des facteurs de risque liés à la criminalité;
- Les énoncés de politique incluant le plus récent discours du Trône, les énoncés de politique d’organisations canadiennes (la Fédération canadienne des municipalités, l’Association canadienne des chefs de police, le Conseil canadien du développement social, etc.) et les politiques ministérielles de Sécurité Publique Québec, par exemple;
- Quelques rapports d’enquêtes du coroner au Canada portant sur la prévention de la violence conjugale; et
- D’autres sources d’information canadienne sur les politiques de prévention de la criminalité.
Les appuis dans le monde
Un certain nombre d’organisations et de conférences internationales ont aussi produit des recommandations officielles quant aux politiques à suivre en matière de criminalité. Des rapports préparés par l’Organisation mondiale de la Santé ainsi que les règles et normes de l’Organisation des Nations Unies. On y retrouve aussi les déclarations de conférences internationales importantes portant sur la sécurité urbaine et la prévention de la criminalité, quelques-unes étant menées par le Canada.
Les appuis des économistes
La criminalité peut être prévenue sans que les coûts augmentent dans leur ensemble. En fait, selon les évaluations de programmes, prévenir la criminalité avant qu’elle ne se produise s’avère significativement plus rentable que réagir à celle-ci dans le cadre des approches actuelles en matière de police, de justice et notamment de services correctionnels (Aos et al. 2001; Aos, Miller & Drake 2006; Waller, Sansfaçon, & Welsh 1999).
