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Département de criminologie

Faculté des sciences sociales
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Du lundi au vendredi

Septembre à mai :
de 8 h 45 à 12 h et
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Juin à août :
de 8 h 45 à 12 h et
de 13 h à 15 h 30

Quelques projets de recherche



Technologie d’identification génétique (ADN) et criminologie

Inspirés de la théorie de l’acteur-réseau, Dominique Robert et Martin Dufresne essaient de suivre la technologie d’identification génétique (ADN) dans ses applications à des fins de justice criminelle et de saisir comment elle renouvelle la criminologie.

Sociologie historique du suicide au Québec de 1800 à 2000

Patrice Corriveau et André Cellard effectuent actuellement une recherche sur la Sociologie historique du suicide au Québec de 1800 à 2000. Dans le cadre de celle-ci, ils analysent l’évolution de la réaction sociale face au suicide, laquelle constitue un exemple spectaculaire de déconstruction sociale d’un crime. En effet, dans la Nouvelle-France des 17e et 18e siècles, le suicide était considéré comme l’un des crimes les plus odieux qui puisse se commettre. Le cadavre d’une personne suspectée de « s’être homicidée » était conduit en cour. Dans le cas où sa culpabilité était reconnue, le mort était par la suite traîné face contre sol derrière une charrette, pendu par les pieds sur la place publique, puis jeté à la voirie. La réaction sociale à cette forme de « déviance » allait par la suite diminuer en intensité aux 19e et 20e siècles jusqu’à ce que le « crime » de tentative de suicide (punissable d’emprisonnement) soit retiré du Code criminel canadien en 1972. Longtemps considéré comme faute individuelle, le suicide est désormais perçu comme un « problème de société ». En 2006, 42 % de la population du Québec considérait le suicide comme « un geste acceptable » (Association québécoise de la prévention du suicide, septembre 2006). C’est l’histoire sociale de cette déconstruction qu’ils veulent analyser, et ce, à travers le discours des principaux intéressés : les suicidés eux-mêmes et leurs proches.

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Philosophie du droit et de l’État

Docteure en sciences politiques spécialisée en philosophie du droit et de l’État, professeure titulaire au département de criminologie de l'Université d'Ottawa et professeure associée à l’Université de Sherbrooke, Line Beauchesne est l'auteure de nombreux mémoires, articles et livres sur la question des drogues. Elle a entre autres produit un guide de prévention des usages problématiques de drogues à l’intention des parents, Drogues : mythes et dépendance. En parler avec nos enfants (2005), trois livres sur la question des politiques sur les drogues et la promotion de la santé, Les drogues : légalisation et promotion de la santé (2006), Les drogues : les coûts cachés de la prohibition (©2003, réédité et mis à jour en 2006), La légalisation des drogues… pour mieux en prévenir les abus (©1991, réédité en 1999), et a écrit un livre avec Éric Giguère intitulé Les sports et la drogue (l994). En outre, Mme Beauchesne enseigne depuis 25 ans au sujet des forces policières et est l'auteure d'un livre sur les femmes dans la police, Être policière : une profession masculine (2001), et d'un autre livre, en collaboration avec Yves Dubé, Désarmer la police? : un débat qui n'a pas eu lieu (1993). Bien qu’elle soit actuellement en congé sabbatique, Mme Beauchesne travaille sur un nouvel ouvrage provisoirement intitulé Pour en finir avec la police communautaire. Elle est membre fondatrice de la Fondation canadienne pour une politique sur les drogues (www.cfdp.ca et ex‑membre du conseil d’administration de CACTUS Montréal et de celui de l’AITQ (Association des intervenants en toxicomanies du Québec). Elle participe également à plusieurs groupes de recherche internationaux sur la question des drogues.

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Pénologie. Détermination de la sanction dans la pénalité, l’hypothèse d’une socialité vindicatoire dans la vie quotidienne

Françoise Vanhamme s’intéresse particulièrement au domaine de la pénologie, c'est-à-dire à la peine, à ses usages, à ses fonctions, aux discours qui les soutiennent. Son principal domaine de recherche est la détermination de la peine comprise dans un sens étroit (les décisions des tribunaux) et dans un sens plus large et macrosocial : la définition en contexte des actes punissables, les justifications du droit de punir en théorie et en pratique, les fonctions de la peine, l’histoire des réformes du sentencing en Occident… Toutefois, pour mieux comprendre les logiques sociales qui entourent les peines pénales, une part de ses recherches porte actuellement, et en collaboration avec V. Strimelle, sur les modes et systèmes de réaction et de sanction dans la vie collective et quotidienne, ce qui mène inévitablement à explorer et à systématiser ce qui pose problème aux individus et aux groupes sociaux. C’est l’hypothèse d’une socialité vindicatoire qui guide cette recherche.

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Analyse sociopolitique de l’intervention en milieu correctionnel

Bastien Quirion : mes intérêts de recherche gravitent principalement autour de l‘analyse sociopolitique des stratégies d’intervention sociale et clinique qui s’adressent à des individus judiciarisés. Bien que toute activité thérapeutique se définisse toujours par rapport à un horizon normatif et qu’elle implique une certaine forme de pouvoir, la question des enjeux politiques de l’intervention se pose de façon toute particulière dans le contexte contraignant que représente le milieu pénal et correctionnel. Notre champ de recherche porte donc sur les transformations qui se sont opérées au cours des dernières décennies dans le champ de l’intervention auprès de la clientèle correctionnelle. De façon plus spécifique, nous analysons certaines tendances contemporaines, telle que la popularité accrue pour les programmes d’inspiration cognitive, la multiplication des outils d’évaluation des risques et le mouvement vers une plus grande responsabilisation des détenus par rapport à leur propre prise en charge. Nous analysons ces transformations dans une perspective critique, en tentant de cerner les enjeux éthiques et politiques qui y sont liés.

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Les innovations en matière de droit criminel en valent-elles la
peine ?

Jean-François Cauchie est professeur adjoint à l’Université d’Ottawa depuis janvier 2005. Détenteur d’une maîtrise et d'un doctorat en criminologie, il est sociologue de formation (bac spécialisé et maîtrise).
Compte tenu de la résistance au moins bicentenaire des qualités guerrières du droit criminel moderne, le professeur Cauchie se demande si de nouvelles sanctions pénales ou des sanctions remises au goût du jour (médiation, sursis, bracelet électronique, travaux communautaires) remettent en cause certains principes fondamentaux quand elles prennent du galon pénal. Ces dernières traduiraient-elles un passage de la cruauté au raffinement? Ou symboliseraient-elles plutôt un raffinement de la cruauté? Dans la modernité, peine rime souvent avec exclusion et souffrance, punition et stigmate. Mais derrière ces nouvelles sanctions se tient dorénavant un vaste débat, symbolisé ici par trois questions : Peut-on punir sans enfermer ? Peut-on sanctionner sans punir? Peut-on dénoncer/énoncer sans sanctionner?

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Le théâtre et la danse en prison

Photo de Résilience, chorégraphie de Claire Jenny. Prison de Fresnes, FranceDiplômée de l’Université Cambridge en Angleterre, Sylvie Frigon explore avec originalité l’univers carcéral au féminin. Par le roman, le théâtre et la danse, Sylvie Frigon, professeure titulaire du département de criminologie, tente de mieux cerner la logique, le fonctionnement et les effets de l’incarcération. Écorchées (2006), son premier roman, raconte dans un registre plutôt intimiste l’histoire et l’expérience de deux femmes en prison. Écorchées est maintenant adapté au théâtre professionnel et, depuis deux ans, bon nombre d’étudiants de criminologie et de théâtre ont fait du théâtre en prison dans le cadre d’un cours de la professeure Frigon. Avec Claire Jenny, chorégraphe et directrice de la compagnie de danse contemporaine Point Virgule de Paris, Sylvie Frigon publiera sous peu un livre sur la danse en prison. Elle prépare actuellement un roman jeunesse sur la prison.
Photo de Résilience, chorégraphie de Claire Jenny (Prison de Fresnes, France).

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La criminologie réflexive

Jon Frauley travaille actuellement à la rédaction d’un livre pour Palgrave Macmillan (New York) intitulé Criminology, Deviance and the Silver Screen: the Fictional Reality and the Criminological Imagination (Criminologie, délinquance et cinéma : la réalité fictionnelle et l’imagination criminalistique [traduction]). Le livre situe la théorie de la criminologie sous l’apanage de la théorie sociétale, analyse les théories existantes et l’élaboration de théories en criminologie et fournit des explications à ce sujet. Le livre défend l’utilité pédagogique de la « réalité fictionnelle », élaborée comme une solution de rechange à l’« histoire du savoir » dominante, et explique comment ce recours pourrait aider à promouvoir l’utilisation avertie des concepts de construction et d’opération en criminologie. Un deuxième projet, provisoirement intitulé Higher Education and the Regulation of Economic Insecurity (L’éducation supérieure et la réglementation de l’insécurité économique [traduction]), se sert de métathéories réalistes importantes et des travaux de Michel Foucault et de Pierre Bourdieu pour décrire et expliquer où se recoupent l’éducation supérieure et la sécurité économique et comment cette interaction se répercute sur le contrôle de la criminalité. Autrement dit, le livre présente l’éducation supérieure sous la lorgnette de la criminologie, la situant par rapport au domaine du contrôle de la criminalité; le projet s’attache surtout à traiter des questions de gouvernance, de formulation des politiques et de transformation institutionnelle, et du lien qu’ont ces questions avec la réglementation en matière de formation des sujets et du personnel universitaire.

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Les escortes et leurs clients : négocier la sexualité et l’intimité

S'appuyant sur leurs travaux antérieurs au sujet de différents secteurs de l'industrie du sexe (appels à la maison, sollicitation sur la voie publique, danse érotique), Colette Parent et Chris Bruckert sont sur le point de terminer une étude financée par le CRSH sur les escortes et leurs clients. Dans le cadre de cette étude, les deux auteurs ont procédé à des entrevues qualitatives approfondies avec des travailleurs du sexe, soit 20 hommes, 20 femmes et cinq transsexuels. Ils ont également interviewé 20 clients de travailleurs du sexe masculins et féminins. Ce projet des plus novateurs repousse les frontières du domaine. En partant du point de vue des travailleurs, les deux chercheurs parviennent à étendre l'analyse à des questions complexes concernant l'expérience de la sexualité et de l'intimité, et les négociations entourant cette expérience.

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La violence politique et les conflits armés

Maritza Felices s'intéresse à la violence politique et aux conflits armés selon le point de vue des intervenants civils qui y sont directement mêlés. Après avoir interviewé des femmes « terroristes » impliquées dans des conflits au Pérou et en Irlande, ainsi que des mercenaires français, Mme Felices travaille actuellement à l'élaboration d'un projet portant sur les carrières de policier et de soldat en République démocratique du Congo. En analysant ces entrevues en conjonction avec celles obtenues auprès d’intervenants civils (milices privées, activistes de mouvements sociaux, journalistes de guerre, etc.) sous l'angle d'une approche théorique à points de vue et à niveaux multiples, elle parvient à mieux comprendre la dynamique qui s'opère lorsque ces « situations problématiques » se produisent. Ainsi, on s'aperçoit que des concepts tels que la carrière, l’identité et les stigmates du passé permettent de mieux comprendre les facteurs qui motivent une personne à prendre part à un conflit : les institutions, la citoyenneté et le sexe (caractérisation masculine et féminine) aident à comprendre les motivations favorables des intervenants civils et l’expérience qu’ils recherchent de leur engagement, alors que les notions d’État, de souveraineté et de contrat social sont essentielles pour brosser un tableau plus complet des enjeux en cause lorsque des civils décident de se mêler aux conflits politiques et armés.   

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Condamnation injustifiée

Voilà déjà sept ans que Kathryn M. Campbell étudie la nature et l'étendue des condamnations injustifiées au Canada. Elle a examiné comment les victimes de condamnations injustifiées vivaient leur emprisonnement, la réponse du Canada à ce problème sur le plan des politiques et les répercussions qu’avaient les erreurs médicales en pathologie judiciaire pédiatrique sur les mises en accusation. Son étude actuelle porte sur le traitement accordé par les tribunaux à différents types de preuve, notamment les aveux et les preuves d’expert, et sur comment cela peut entraîner des erreurs judiciaires. Kathryn Campbell participe également à une vaste étude internationale que finance le Centre de recherches pour le développement international et qui porte sur l'influence atténuante que peut avoir le capital social sur la participation des jeunes aux gangs. La recherche porte sur trois endroits distincts : Ottawa-Carleton, au Canada, Managua, au Nicaragua et San Salvador, au El Salvador. En outre, comme suite à l'étude financée par le CRSH sur la violence familiale dans les communautés autochtones du Nord, Kathryn continue à s'intéresser aux initiatives des Autochtones en matière de justice. 

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L’économie politique de la sécurité des sociétés humaines

Michael Kempa s'intéresse de façon générale à l'économie politique de la sécurité des sociétés humaines, nommément aux façons qui nous ont permis de définir et d’établir des arrangements institutionnels susceptibles d’assurer le « bien-être de la population ». Pour bien saisir ces thèmes, il importe de considérer les trois aspects empiriques suivants : (1) une enquête portant sur comment les agences de surveillance de l'État devraient se liguer avec les organismes de réglementation des marchés et les entreprises socialement responsables afin de réduire la criminalité en col blanc et d'améliorer l'intégrité des marchés (en collaboration avec la Banque du Canada et la GRC); (2) un examen des programmes parallèles actuellement mis en œuvre par différentes provinces du Canada et différents États d’Afrique du Sud pour réglementer l'industrie des services de sécurité privés; (3) une évaluation des objectifs et des outils servant à mesurer le degré de réussite du soutien qu’accorde le Canada aux initiatives internationales portant sur la réforme des politiques (en collaboration avec la GRC), en utilisant le cas d’Haïti/de la République dominicaine comme point de départ.

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Les femmes criminalisées

Le principal domaine de recherche de la professeure Jennifer Kilty est la femme criminalisée : ses expériences avec l'emprisonnement et la réintégration, l’adoption par celle-ci de comportementaux autodestructeurs et sa construction en personnage « violent », « dangereux » et/ou « à risques ». Se servant de théories sur l’identité et la citoyenneté, la professeure Kilty observe comment différents statuts en matière de santé et de santé mentale affectent la construction, l’« entretien » et la défense d’une identité en prison et une fois quitté le milieu carcéral. Le gros de ces travaux est basé sur des discussions sur les droits et l’étique des soins, et est encadré par le point de vue d’une personne qui recherche l’abolition des prisons. La professeure Kilty effectue actuellement une étude d’échelle modeste avec la boursière en résidence, Stacey Hannem, sur les motivations qui poussent les bénévoles à travailler pour les cercles de soutien et de responsabilité (CSR) pour les délinquants sexuels dont le mandat est expiré. Elle travaille également à un projet de recherche national axé sur la collectivité dirigé par Colleen Anne Dell de l’Université de la Saskatchewan, projet qui s'intéresse au rôle que jouent les stigmates et l'identité dans le processus de guérison des femmes autochtones qui reçoivent des traitements pour usage de substances propres à leur culture.

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Consolidation des pouvoirs des enfants et des femmes par le biais de l’enseignement des droits de la personne en Amérique latine

Les travaux de recherche de Christine Gervais examinent comment les enfants et les femmes d’Amérique latine comprennent les droits de la personne, comment ils les utilisent et comment ils les défendent. Sa recherche tente de retracer le cheminement que font les participants à partir du moment où ils découvrent ces droits, en passant par le processus de discernement qui s’opère par la suite et la gravitation vers la dissidence. En examinant les différentes stratégies utilisées par les enfants et les femmes pour mieux résister aux violations des droits de la personne, l’étude permet de mieux comprendre les expériences vécues par les femmes et les enfants en matière de prise en charge, de résistance, de résilience et de débrouillardise. Le projet documente également la conception qu’ont les femmes et les filles des droits de la personne, de la justice/injustice, de l’égalité/inégalité et de la solidarité, et comment cela s’exprime. Les sites actuels du projet sont la Bolivie, le Honduras et le Nicaragua.

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Efficacité de la réponse offerte par la justice pénale à la violence conjugale

Depuis quelques années, le système de justice pénale a de plus en plus recours à une attitude proactive et interventionniste pour répondre aux actes de violence commis par un partenaire intime. Les politiques de mise en accusation et de poursuite proactives sont largement répandues, et plusieurs provinces et territoires du Canada ont mis sur pied des tribunaux spéciaux qui ont pour seul mandat d’entendre les cas de violence conjugale. Il y a certes eu quelques études qui se sont penchées sur le fonctionnement de ces tribunaux, mais on n'en sait pas beaucoup sur ce que pensent les victimes de l'efficacité de la réponse offerte par la justice pénale. Les questions qu'il importe de poser sont les suivantes : cette réponse dynamique de la justice pénale améliore-t-elle la sécurité des femmes et des enfants, et quelles en sont les composantes efficaces? Comme participante à l’Observatoire canadien sur les mesures judiciaires prises pour contrer la violence conjugale, un réseau de chercheurs financé par le CRSH, Holly Johnson est chargée d’élaborer des instruments pour la collecte des données afin d’étoffer l’information dont nous disposons au sujet de ce que vivent les victimes d’actes de violence conjugale qui font appel à la police. Ces instruments seront mis au point en consultation avec des organismes locaux de lutte contre la violence faite aux femmes et en collaboration avec des chercheurs de plusieurs universités — dont les universités Simon Fraser, de Guelph, de Montréal et du Nouveau-Brunswick — ainsi qu'avec des chercheurs de l'Australie et du Royaume-Uni.

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Prévention de la criminalité

Utiliser les connaissances pour prévenir la criminalité est l'objectif que s'est donné l’Institut pour la prévention de la criminalité (IPC) de l’Université d’Ottawa. L'Institut travaille en collaboration avec les provinces et les municipalités du Canada et de l'étranger (voir www.prevention-crime.ca). L’une des provinces a d’ailleurs investi 500 millions de dollars inspiré par les travaux de l’IPC.  Le directeur actuel est Ross Hastings.  Les autres co-fondateurs sont Holly Johnson et Irvin Waller.   La plupart des travaux d’Irvin Waller s’articulent autour de Less Law, More Order, un livre qui vise à influencer les politiciens et les citoyens interpellés par ces questions, et à encourager les démarches visant à mettre en œuvre des droits reconnus à l’échelle internationale pour les victimes de crimes.  Voir le travail de Holly Johnson sur la violence conjugale.

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Dernières modifications : 6/30/2011